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Soleil - Eglise Evangelique - Ile Maurice

Voici ce que l’on a trouvé sur le mur d’un camp de concentration dans un pays totalitaire :

Je crois au soleil, même s’il ne brille pas.
Je crois en l’amour, même quand je ne le sens pas.
Je crois en Dieu, même lorsqu’il est silencieux.

Quel beau témoignage de la confiance qui habitait l’auteur de ces phrases ! Alors que tout semblait perdu, ce croyant ne se révoltait pas. Il continuait, à l’exemple de Jésus son modèle, à se confier en « Celui qui juge justement » (1 Pierre 2v23).

Souvent, quand notre vie traverse des turbulences, nous sommes portés à nous plaindre et à douter de notre Dieu. Asaph, l’auteur du Psaume 73, s’est, lui aussi, posé des questions semblables : « Voici, ceux-ci sont des méchants, et ils prospèrent dans le monde, ils augmentent leurs richesses. Certainement, c’est en vain que j’ai purifié mon cœur et que j’ai lavé mes mains dans l’innocence » (Psaume 73v12-13).
Le silence apparent de Dieu le poussait au découragement. Mais Dieu ne l’a pas laissé dans ce doute. Il l’a conduit à prendre de la hauteur : « Quand j’ai médité pour connaître cela, ce fut un travail pénible à mes yeux, jusqu’à ce que je sois entré dans les sanctuaires de Dieu… » (16-17).

Par-dessus tout, il a éprouvé ceci : « Dieu est le rocher de mon cœur, et mon partage pour toujours… Pour moi, m’approcher de Dieu est mon bien » (26, 28).

A l’exemple de ces hommes de foi, apprenons, même dans les difficultés, à vivre dans la communion et la paix de notre Sauveur.

Cette histoire est une retranscription des histoires racontées par le pasteur Jean-Louis Gaillard.

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